et maintenant on mange quoi?
LITTERATURE, Non classé

Et maintenant, on boit quoi?

Je viens de lire le livre de Christophe Brusset, ancien acheteur en agro-alimentaire et je suis plus que choquée par ce que l’on nous propose à la vente en grande distribution. Je savais que les produits industriels tels que les plats préparés étaient constitués de tout sauf de bons produits. Mais en lisant “et maintenant, on mange quoi? ” j’ai l’impression de faire mes courses au bull shit market.

Ces acheteurs se félicitent de faire des économies en achetant des produits bruts à la limite du consommable si ce n’est complètement toxique pour la santé à long terme. Produits destinés à leurs voisins, amis, familles …J’ai l’impression que depuis la disparition de Jean-Pierre Coffe, plus personne ne crie suffisamment fort dans les médias pour avertir le consommateur que tel et tel produit “c’est de la merde”. Tu n’as qu’à avoir BAC+4 pour déchiffrer les étiquettes. Aucun rayon n’est épargné : le miel, le chocolat, infusions, ou thé, produits animaux n’en sont que quelques exemples.

Fruits et légumes

Christophe Brusset indique que 6% des fruits et légumes vendus en Grande Distribution dépassent les taux autorisés en résidus de pesticide et 56% en possèdent tout simplement.

Note bien les fruits à absolument acheter en bio : les raisins, mandarines, cerises, fraises, pêches, pommes.

Et pour le vin

On peut penser que l’alcool est un conservateur naturel et qu’il n’a pas besoin de d’autres produits chimiques.

Le viticulteur va tout de même rajouter le “sulfite” (très allergène), vous savez ce SO2 qui va vous faire mal à la tête et rien ne l’oblige à indiquer sur l’étiquette la dose à ajouter. Il est certain qu’une bouteille reste plus attirante en linéaire quand sa robe reste d’un beau rouge brillant.

A la lecture de ce livre, l’achat d’un vin bio ou Demeter est presque une tromperie pour le consommateur.

Oup’s un mensonge par omission! Le raisin est certes cultivé en bio mais la vinification pas tout à fait. Le lobby du vin est très puissant et le cahier des charges permet de rajouter une dose de souffre non négligeable.

Le conseil de winetibits

Les vins naturels paraissent moins nocifs. La vinification est saine et respectueuse de l’environnement, le raisin est bio et la vendange est faite à la main et fermenté grâce aux levures déjà dans le fruit. Et surtout il n’y a quasiment pas de sulfites (en dessous de 10mg de sulfite/l).

Attention, le vin est vivant, le sulfite n’a pas tué les bactéries. Il continue sa fermentation il est donc fragile et sensible aux températures excédant 15°C. Ne soyez pas non plus étonnés qu’à l’ouverture il sentent “l’œuf pourri” ou “l’écurie”. C’est la nature et puis “il n’y a qu’à secouer sinon la pulpe, elle reste en bas !

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